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Corrections automatiques : de l'anomalie à la pull request

Les trois portées de correction, ce que Noyaru écrit réellement dans votre dépôt, ce qu'il refuse de toucher, et comment relire une pull request.

C'est le cœur du produit. Un audit qui liste 230 anomalies vous laisse 230 tâches ; ici, Noyaru ouvre une pull request qui les traite, et vérifie ensuite qu'elles ont disparu.

Prérequis : un dépôt GitHub connecté au projet.

Les trois portées

Le bouton dépend de ce que vous voulez corriger. Les trois existent parce que les situations ne se ressemblent pas.

Une occurrence

Depuis la fiche d'une anomalie, sur une URL précise. Noyaru localise le fichier source de cette page, écrit la correction, ouvre une PR.

Utile pour tester le mécanisme sur un cas que vous connaissez avant de lui faire confiance à plus grande échelle. C'est ce que je recommande pour la toute première correction.

Toute une anomalie

Depuis la fiche d'anomalie, bouton de correction complète. Noyaru prend toutes les URLs touchées, remonte aux fichiers sources, et détermine s'il s'agit d'un fichier partagé ou de fichiers page par page.

C'est ici que le produit gagne son temps. Si 300 pages n'ont pas de meta description parce que le gabarit ne l'émet pas, la correction est une modification dans un fichier, et les 300 lignes du rapport disparaissent ensemble.

Le tout arrive dans une seule pull request.

Toutes les erreurs du crawl

Depuis la page Corrections, correction globale. Noyaru traite l'ensemble des erreurs du dernier crawl et les regroupe dans une pull request unique.

Puissant, et à manier avec les yeux ouverts : la PR est plus grosse, donc plus longue à relire. Le plafond de fichiers de votre plan s'applique, et la fréquence est limitée à cinq par heure.

Comment Noyaru trouve le fichier à modifier

C'est la partie difficile, et celle qui distingue une correction utile d'un patch au hasard.

Le produit indexe votre dépôt et reconnaît la structure des générateurs de sites courants — Next.js, Astro, Nuxt, Jekyll, Hugo, Eleventy, Svelte, Vue, WordPress en thème, ainsi que les fichiers de configuration d'hébergement (netlify.toml, vercel.json, _redirects, _headers, .htaccess).

Puis il fait la distinction qui compte : l'anomalie vient-elle de la page ou du gabarit ?

  • Une seule page en cause → le fichier de cette page.
  • Toutes les pages en cause → le layout, le composant <head>, ou le fichier de configuration.

Quand rien ne correspond de façon certaine, Noyaru s'arrête et vous le signale. Une correction non faite est un désagrément ; une correction faite dans le mauvais fichier est un incident.

Ce qu'il écrit, concrètement

Les balises SERP. title, meta description, h1, attributs alt. Rédigés à partir du contenu réel de la page — son sujet, son intention, ses termes — et calibrés à la longueur que les moteurs affichent réellement.

Les signaux structurels. canonical incohérente, hreflang réciproque manquant, meta robots en noindex non voulu, liens internes pointant vers une redirection, boucles de redirection sur une même URL, entrées de sitemap.

Sur cette seconde famille, le modèle n'invente rien : la valeur à écrire est celle que le crawl a déterminée. Le rôle du modèle est de l'insérer correctement dans votre code, pas de la choisir.

Ce qu'il refuse de toucher

  • Les décisions éditoriales. Réécrire un article pour le rendre meilleur n'est pas une correction SEO, et ce n'est pas ce que fait ce bouton.
  • Ce qui relève du serveur. Erreurs 5xx, lenteurs d'hébergement, certificats : le rapport les signale, le correcteur ne s'en mêle pas.
  • Les fichiers hors liste. Seules les extensions de gabarit et de configuration sont modifiables. Ni binaire, ni dépendance, ni secret.
  • Les corrections qui ne tiennent pas. Un patch dont le produit n'arrive pas à vérifier qu'il s'applique proprement au fichier réel est abandonné, pas forcé.

Relire la pull request

Le lien de la PR apparaît sur la tâche de correction, page Corrections du projet.

Ce qu'il faut regarder, dans l'ordre :

  1. Le diff. Il est petit dans l'immense majorité des cas — quelques lignes. S'il est énorme, c'est un signal, pas une réussite.
  2. Le bon fichier. Un layout modifié pour une anomalie de gabarit : normal. Un layout modifié pour corriger une seule page : à regarder de près.
  3. Vos checks. L'intégration continue et la prévisualisation de déploiement de votre hébergeur, si vous en avez une, s'exécutent sur cette PR comme sur les autres. Une prévisualisation coûte trente secondes et confirme que la page rend correctement.

Puis vous fusionnez, ou vous fermez. Fermer une PR ne consomme rien de plus et ne laisse aucune trace dans votre branche principale.

Le quota, et comment il se compte

Une unité = un fichier écrit par le modèle.

C'est la seule règle, et elle a une conséquence agréable : la correction qui règle 300 URLs en touchant un gabarit coûte une unité. Le quota mesure le travail du modèle, pas le nombre de lignes du rapport.

Les quotas mensuels et le plafond de fichiers par correction dépendent du plan.

Plans et quotas

Et après la fusion ?

Noyaru ne considère pas une correction comme faite parce qu'une PR a été fusionnée. Il attend le crawl suivant et regarde si l'anomalie est réellement partie.

Vérifier une correction

Questions fréquentes

Comment une correction est-elle facturée ?

Un fichier écrit par le modèle compte pour une unité de votre quota mensuel de corrections. Une pull request qui modifie un seul gabarit et règle 300 URLs coûte donc une unité, pas trois cents.

Que se passe-t-il si Noyaru ne trouve pas le bon fichier ?

Il ne modifie rien et vous le dit. Le produit préfère refuser une correction plutôt que de patcher un fichier au hasard : un correctif appliqué au mauvais endroit coûte plus cher à défaire qu'à ne jamais faire.

Le modèle peut-il inventer du contenu ?

Il rédige des balises — title, description, alt — à partir du contenu réel de la page, jamais d'un sujet imaginé. Pour les corrections structurelles (canonical, lien interne, redirection), la valeur écrite provient du crawl, pas du modèle.

Puis-je annuler une correction ?

En mode pull request, il suffit de la fermer sans fusionner : rien n'a touché votre branche principale. En mode application directe, c'est un revert Git ordinaire.

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